Lésions psychologiques : +93,4 % en cinq ans (CNESST)

Mains d'un dirigeant aux manches retroussées, doigts entrecroisés sur une table de réunion en bois clair, tandis qu'une chaise reste vide de l'autre côté, évoquant l'absence prolongée liée à une lésion psychologique au travail.

La CNESST a publié le 20 août 2026 son portrait 2021-2025 des risques psychosociaux : 7 096 lésions, 295,1 M$ de débours, et une bascule du stress aigu vers le stress chronique. Ce que cela change avant l’échéance du 1er octobre 2026.

Horaires atypiques : ce que l’avis de l’Anses change

Un homme d'une cinquantaine d'années, cheveux poivre et sel et lunettes de lecture, assis de trois-quarts dans une salle de repos silencieuse à la fin d'un quart de nuit, le regard tourné vers la fenêtre où se lève une lumière d'aube bleutée.

Le 2 septembre 2026, l’Anses a publie une expertise collective sur le travail en horaires atypiques : entre 55 % et 75 % des personnes en emploi en France y sont exposees, avec des effets documentes sur le sommeil, l’anxiete et la sante cardiovasculaire. L’horaire ne figure dans aucun des cinq facteurs de risque psychosocial de la CNESST. A trois semaines de l’echeance du 1er octobre 2026, c’est un angle mort de methode.

RPS : le vote européen et l’échéance du 1er octobre

Salle de reunion vide au petit matin d'automne : longue table de chene, fauteuil vert emeraude inoccupe en bout de table, feuillage d'erable roussissant derriere de hautes fenetres.

Le 2 septembre 2026, la commission de l’emploi du Parlement europeen a vote, par 41 voix contre 12, un rapport demandant une loi europeenne sur les risques psychosociaux. Au Quebec, l’obligation existe deja et le programme de prevention doit etre elabore d’ici le 1er octobre 2026. Ce que la comparaison des deux calendriers dit a un dirigeant.

Harcèlement ou conflit interpersonnel : la décision du TAT

Deux fauteuils vert émeraude dans une pièce calme aux murs crème, l'un légèrement détourné de l'autre près d'une fenêtre voilée, évoquant une conversation qui n'a pas eu lieu à l'issue d'une enquête interne.

Le 6 mai 2026, le Tribunal administratif du travail n’a pas retenu la conclusion d’un employeur qui avait qualifié de conflit interpersonnel une situation dénoncée comme du harcèlement, sur la foi d’une enquête invoquant le trouble du spectre de l’autisme du dirigeant visé. Ce que la décision change pour un employeur québécois à un mois de l’échéance du 1er octobre 2026.