IA au travail : ce que dit le guide québécois de juin 2026

Une petite salle de réunion claire meublée de fauteuils vert émeraude, séparée par une cloison vitrée d'un espace de travail ouvert laissé flou en arrière-plan, évoquant une décision prise dans une pièce dont les effets se vivent dans une autre.

Le 15 juin 2026, le ministre du Travail a rendu public un guide sur l’implantation de l’intelligence artificielle en milieu de travail. Il cite nommément les risques psychosociaux et rattache leur évaluation au programme de prévention. Ce que ça change pour un employeur québécois avant le 1er octobre 2026.

Le programme d’aide aux employés n’est pas de la prévention

Deux fauteuils vides en tissu vert profond se faisant face dans une pièce claire et calme, près d'une table basse en chêne où une tasse est restée intacte, évoquant un espace de soutien mis à disposition mais inoccupé.

Le 18 août 2026, Lincoln Financial et l’Integrated Benefits Institute ont publié une étude sur l’usage des prestations de santé mentale : plus de 75 % d’accès, moins de la moitié d’utilisation. Ce que cet écart change pour un employeur québécois avant le 1er octobre 2026.

RPS : ce que le rapport mondial de l’OIT change au Québec

Les mains d'un dirigeant posées à plat sur une longue table de chêne clair, près d'une tasse de grès et d'un galet de rivière, dans une lumière douce de fin de journée, évoquant le moment où l'on soupèse une obligation avant de décider.

Le 22 avril 2026, l’Organisation internationale du Travail a chiffré les risques psychosociaux au travail : 840 000 décès par année et 1,37 % du PIB mondial. Ce que ce cadrage change pour un employeur québécois avant l’échéance du 1er octobre 2026.