Qualité de vie au travail : ce qui change réellement

Un homme d'une cinquantaine d'années, en chandail de laine vert forêt et chemise crème, assis sur une chaise en bois dans un espace de travail clair et presque vide. Il est penché en avant, les avant-bras sur les cuisses et les mains jointes, le visage de trois quarts, le regard porté hors champ. Derrière lui, une plante verte et une chaise vide.

La qualite de vie au travail n’a pas de definition reglementaire au Quebec : ce que la loi nomme, ce sont les risques psychosociaux et leurs cinq facteurs. Ce que les essais randomises ont mesure sur les programmes de mieux-etre, ce que la hierarchie des mesures de prevention impose depuis octobre 2025, et par ou commencer.

Absentéisme au travail : le coût caché de la survie nerveuse

Grande salle de réunion claire et calme : une longue table en chêne bordée de chaises, dont l'une, en velours vert, est tirée de côté avec un cardigan posé sur son dossier. Au fond, près d'une haute fenêtre, un homme d'une quarantaine d'années en chandail vert foncé se tient debout, mains dans les poches, le visage de trois quarts tourné vers la pièce.

Le taux d’absenteisme compte des jours, pas des causes. Ce que disent vraiment les donnees quebecoises et canadiennes : 195 jours d’indemnisation moyenne pour une lesion attribuable aux risques psychosociaux en 2024, un cout de presenteisme environ trois fois superieur a celui de l’absence, et ce que la Loi 27 oblige desormais a documenter.