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Santé mentale des dirigeants : les premiers signes d’alerte

Une personne assise à un bureau en bois, les mains posées à plat, les doigts légèrement recroquevillés comme si elle tenait un objet invisible. Son visage est partiellement visible, les yeux fermés, avec un léger sourire suggérant le calme. Une lumière naturelle entre par une fenêtre à gauche, projetant des ombres douces sur le bureau et créant une ambiance chaleureuse et sereine. L'arrière-plan est flou, mettant en valeur la personne et le bureau.
septembre 2026

Par la rédaction Ombodhi · Publié le · Mis à jour le · environ 14 min de lecture

Actualité : Le premier Baromètre AG2R LA MONDIALE sur la santé mentale des dirigeants de TPE et PME, réalisé par Ipsos bva auprès de 307 dirigeants et 1 000 salariés en France en juillet 2026, met au jour un paradoxe : 86 % des dirigeants se déclarent en bonne santé mentale, mais 64 % déclarent vivre des périodes de stress intense, et 42 % ont déjà continué à travailler alors qu’ils estimaient avoir besoin de s’arrêter (AG2R LA MONDIALE, communiqué du 9 septembre 2026).

Un dirigeant qui annule ses rendez-vous médicaux pour boucler un dossier n’est pas discipliné. Il fait un arbitrage, et cet arbitrage se voit. Quand le sommeil se fragmente et que l’irritation remplace la concentration, le constat est difficile à écarter : le corps ne suit plus.

Ces détails du quotidien ne sont pas des faiblesses. Ce sont des observations, pas des diagnostics. Elles se disent à quelqu’un plutôt qu’elles ne s’écartent.

L’essentiel en 30 secondes

Dans l’étude « Une face cachée de l’entrepreneuriat au Québec : la détresse psychologique chez les entrepreneurs », publiée le 31 janvier 2018 par le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec, 71,5 % des entrepreneurs interrogés présentaient un niveau élevé de détresse psychologique.

  • Dans le 1er Baromètre AG2R LA MONDIALE et Ipsos bva (septembre 2026), 64 % des dirigeants de TPE et PME déclarent vivre des périodes de stress intense au travail, au moins de temps en temps.
  • Parmi les facteurs que le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail propose aux employeurs d’examiner, quatre concernent directement un dirigeant : clarté des attentes, soutien, charge de travail, participation.
  • Ce que cet article propose de regarder : les habitudes (sommeil, irritabilité) et les dynamiques d’équipe (conflits, contrôle excessif), quand elles changent.
  • Rester en alerte a son utilité pendant une crise ; la question commence quand la crise s’arrête et que la garde, elle, ne redescend pas.
  • Au Québec, la CNESST est l’organisme public de la santé et de la sécurité du travail, et Info-Social 811 est « offert 24 heures par jour, 365 jours par année ».
  • Les causes structurelles du stress (charge de travail, isolement, attentes irréalistes) relèvent de décisions d’organisation : c’est l’objet de la dernière partie de cet article.

Pourquoi la santé mentale des dirigeants est un enjeu critique en 2026

Les dirigeants portent seuls des décisions critiques. Le 5 mai 2021, le gouvernement du Québec annonçait plus de 90 000 $ pour des programmes d’aide destinés aux travailleurs autonomes et aux microentreprises de l’Outaouais. Le ministre responsable de la région, Mathieu Lacombe, y décrit des travailleurs autonomes qui « peuvent se trouver dans une situation de précarité et d’isolement » ; le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, y déclare qu’en finançant ces programmes, « votre gouvernement pose des gestes concrets pour favoriser le maintien de leur bonne santé psychologique ». Dans une entreprise de cette taille, les mêmes décisions reviennent à la même personne, quel que soit son état.

Envoyer un courriel à 3 h du matin n’est pas en soi de la productivité. C’est d’abord un changement d’habitude, et c’est à ce titre qu’il mérite d’être remarqué.

Un dirigeant qui annule ses congés ou ses rendez-vous médicaux continue de tenir son poste. De l’extérieur, rien ne change ; ce qui a changé est dans son agenda.

Les 4 piliers qui protègent la santé mentale des dirigeants

Le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail publie un document destiné aux employeurs, qui énumère des mesures pratiques « pour prévenir les dommages psychologiques aux travailleurs en abordant les facteurs de risque psychosociaux établis dans la norme CSA Z1003-13 (R2022) ». Quatre d’entre elles, que nous retenons ici parce qu’un dirigeant peut y agir lui-même, sont : la clarté du leadership et des attentes, le soutien psychologique et social, la gestion de la charge de travail, et la participation aux décisions.

Une organisation, écrit ce document, fait preuve de clarté du leadership et des attentes en « établissant des attentes claires en ce qui a trait aux tâches à accomplir par les travailleurs dans un laps de temps donné » et en « aidant les travailleurs à hiérarchiser les tâches concurrentes et à les décomposer en éléments clairs et réalisables ». Rien n’empêche un dirigeant de s’appliquer à lui-même ce qu’il doit à son équipe.

Le soutien psychologique et social figure au même titre dans le document, qui recommande notamment de maintenir la communication avec ceux qui travaillent à distance ou sont en arrêt, et de « chercher des moyens de réduire le sentiment d’isolement ». Pour un dirigeant, ce rôle revient souvent à un conseil d’administration, un pair ou un mentor. Une réunion inscrite au calendrier a ceci de particulier qu’elle existe indépendamment de l’urgence du moment.

Sur la charge de travail, le même document recommande d’« examiner périodiquement tous les rôles afin de déterminer si la charge de travail est appropriée » et de « donner un certain contrôle du travail aux travailleurs ». Appliquée à la direction, la question est simplement de savoir quels rôles une seule personne cumule aujourd’hui.

Ces quatre points sont ceux que nous avons retenus du document : clarté, soutien, charge, participation.

Une paire de mains appuyant doucement deux doigts sur le côté du cou d'une personne, juste sous la mâchoire. La tête de la personne est légèrement inclinée vers l'arrière, les yeux fermés, et ses épaules sont détendues. La scène est éclairée avec douceur, sur un fond neutre qui maintient l'attention sur les mains et le cou.

Comment reconnaître les signes d'alerte chez soi ou dans son équipe

Ce qui suit n’est pas une liste de symptômes. Ce sont des changements d’habitude, et c’est à ce titre qu’ils se remarquent.

Chez soi, le sommeil se fragmente : nuits courtes, réveils répétés. Une tâche simple prend soudain une heure. Une irritation disproportionnée face à un retard de quelques minutes, ou une indifférence devant une bonne nouvelle, détonnent avec ce qui se passait avant. Ce qui compte ici n’est pas le comportement pris isolément, c’est qu’il ait changé, et qu’il dure.

Dans une équipe, un collaborateur qui oublie des échéances qu’il tenait, ou qui cesse de prendre ses pauses, fait quelque chose qu’il ne faisait pas avant. Cela ne dit pas ce qu’il traverse. Cela dit qu’il vaut la peine de lui poser la question. Même chose quand des réunions jusque-là fluides deviennent tendues, ou qu’une phrase prise de travers suffit à faire monter le ton. Un besoin de contrôle nouveau, comme exiger des rapports quotidiens là où le point hebdomadaire suffisait, entre dans la même catégorie : ce n’est pas un trait de caractère, c’est un changement. Ces indices méritent une conversation, pas une interprétation à distance.

Quand l'hypervigilance du dirigeant devient un piège

Rester sur ses gardes a son utilité pendant une crise. La question commence quand la crise s’arrête et que la garde, elle, ne redescend pas.

Chaque décision devient une alerte. Tout se traite avec la même urgence, une tension passagère comme une crise réelle. Les nuits se raccourcissent, les pauses s’effacent, et le dirigeant, seul aux commandes, finit par ne plus se poser la question. Dominic Gagnon, président fondateur de Connect&GO, a décrit dans Et si l’entrepreneuriat rendait fou ? cette spirale où la peur de l’échec étouffe toute issue, évoquant même des pensées suicidaires après des revers financiers selon son témoignage publié par Les Affaires.

Ce témoignage vaut pour ce qu’il est : le récit d’un dirigeant, rendu public sous son nom. Il ne dit pas ce que traversent les autres. Il dit qu’un dirigeant l’a dit.

Burn-out des dirigeants : ce que finance la recherche québécoise

Ce que la recherche québécoise établit sur la santé mentale des dirigeants, nous ne l’avons pas trouvé. Ce que nous avons trouvé, c’est une annonce de financement.

Le 28 novembre 2023, le Fonds de recherche du Québec-Santé a annoncé l’octroi de quatre projets de recherche et le financement d’une Alliance en santé mentale et neurosciences, pour près de 4,5 millions de dollars issus d’un partenariat public-privé associant deux ministères québécois et une entreprise pharmaceutique. Il s’agit d’une annonce de financement, pas de résultats publiés : ces travaux n’avaient encore rien établi sur la santé mentale des dirigeants, et aucune conclusion ne doit leur être prêtée.

En attendant ces résultats, ce qui est documenté l’est ailleurs : le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail écrit que « l’épuisement professionnel, le manque d’engagement des travailleurs et une mauvaise culture d’entreprise peuvent tous avoir un impact négatif sur la santé mentale des travailleurs ».

Les 3 réflexes qui reviennent le plus souvent

Trois réflexes, et ce que les sources citées plus haut en disent : ignorer les signaux, s’isoler, reporter les pauses.

La première erreur consiste à confondre charge de travail et performance. Le nombre d’heures ne dit rien à lui seul : ce qui se remarque, c’est l’absence de récupération entre deux périodes chargées. Un professionnel de santé est le seul à pouvoir dire ce que cela recouvre dans une situation donnée.

S’isoler sous prétexte d’autorité en est une autre. Refuser toute écoute extérieure, par crainte du jugement ou par habitude de tout contrôler, laisse un dirigeant seul juge de sa propre situation. Le document du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail range le soutien psychologique et social parmi les facteurs qu’il propose aux employeurs d’examiner.

Reporter les pauses, enfin. Le document du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail place l’équilibre en tête de ses facteurs et invite l’employeur à le promouvoir en « autorisant plusieurs pauses pendant le travail et en encourageant les travailleurs à prendre ces pauses ». Un dirigeant qui ne s’accorde pas ce qu’il accorde à son équipe s’exclut lui-même de cette mesure.

Quand passer la main à un professionnel : les seuils concrets

Voici trois seuils où la question de consulter se pose.

Le premier est la fatigue qui résiste au repos. Une nuit complète, un week-end déconnecté ou des vacances qui ne changent plus rien à votre énergie : se lever aussi fatigué qu’au coucher, annuler ses congés pour la troisième fois en six mois. Nous ne dirons pas ici ce que cela veut dire, parce que nous n’en savons rien et que personne ne peut le dire à distance. C’est exactement le genre de constat qui se pose devant un médecin.

Le deuxième seuil apparaît quand l’anxiété ou la lassitude altèrent vos décisions. Reporter un choix stratégique par peur, éviter une réunion cruciale par paralysie, ou négliger un dossier urgent par manque de clarté mentale : ce sont des faits datables, et c’est ce qui les rend utiles à rapporter à un médecin. Un entrepreneur qui diffère depuis des semaines le suivi d’un client important, non par négligence mais parce que chaque interaction lui semble insurmontable, illustre ce seuil critique.

Enfin, le troisième seuil est l’isolement qui s’installe. Minimiser ses difficultés, refuser toute aide par crainte du jugement, mentir à son équipe sur son état : c’est le moment où plus personne autour n’est en mesure de voir ce qui se passe. Le document du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail recommande d’ailleurs de « chercher des moyens de réduire le sentiment d’isolement » au travail.

Les acteurs clés pour agir : qui peut vous aider au Québec

Au Québec, deux types de recours coexistent, et ils ne font pas la même chose : des professionnels de santé d’un côté, des lignes d’écoute de l’autre.

La première porte reste celle d’un médecin. Ce qu’il fait ensuite d’une consultation lui appartient, et ne se devine pas depuis un article. Dans cette même étude de 2018, « Une face cachée de l’entrepreneuriat au Québec : la détresse psychologique chez les entrepreneurs », 11,1 % des entrepreneurs rapportaient des symptômes de dépression modérée et 6,6 % de dépression sévère. Ces chiffres décrivent des symptômes déclarés par les répondants, et non des diagnostics posés par un professionnel.

Consulter un psychologue est une autre voie. Au Québec, rappelle l’Ordre des psychologues du Québec, « un permis est nécessaire pour pratiquer la psychothérapie : permis de psychologue, permis de médecin ou permis de psychothérapeute ». Ce permis se vérifie avant un premier rendez-vous.

Pour une aide immédiate, deux numéros. Info-Social 811 est présenté par le gouvernement du Québec comme « un service de consultation téléphonique gratuit et confidentiel », « offert 24 heures par jour, 365 jours par année » : un professionnel en intervention psychosociale « évalue votre besoin », y répond, et « vous oriente vers une ressource appropriée, si nécessaire ». La ligne 9-8-8, ligne d’aide en cas de crise de suicide, se joint par appel ou par texto : elle écrit qu’« il peut être difficile de demander de l’aide, surtout si l’on ne sait pas ce qui va se passer », et que « toute personne qui appelle le 9‑8‑8 rejoindra un·e intervenant·e qui l’écoutera et lui donnera un soutien ». En cas d’urgence vitale ou de danger immédiat, composez le 9-1-1.

À savoir : cet article a une visée informative et de mieux-être. Il ne remplace ni un diagnostic, ni un suivi psychologique ou médical, et l’accompagnement proposé par Ombodhi relève du mieux-être, non de la thérapie. Si vous êtes en danger immédiat ou si vous pensez à vous faire du mal, composez le 9-1-1.

L’Ordre des administrateurs agréés du Québec complète ce réseau : il propose aux gestionnaires des formations en ligne, dont un volet consacré à la gestion d’équipe.

Les outils officiels pour évaluer et améliorer son environnement de travail

Un dirigeant peut mesurer son environnement de travail avec des outils publics et gratuits. Ces ressources sont publiées par des organismes publics, et elles ne posent aucun diagnostic.

La CNESST publie des ressources sur les risques psychosociaux au travail. Elles servent de point de départ pour échanger avec un conseiller en prévention, et ne posent aucun diagnostic. Nous ne renvoyons ici qu’aux ressources dont nous avons pu vérifier la page nous-mêmes.

D’autres outils en ligne existent, mais aucun ne se substitue à un accompagnement professionnel. Notre méthode pour évaluer les risques psychosociaux détaille ce que ces outils mesurent.

Ces outils ne remplacent pas un avis médical.

Limites : ce que cet article ne traite pas

Une pratique comme la cohérence cardiaque consiste à ralentir et régulariser la respiration, autour de 4,5 à 6,5 respirations par minute, la plage de fréquence de résonance décrite par Fred Shaffer et Zachary M. Meehan dans Frontiers in Neuroscience (2020). C’est ce que nos sources établissent, et c’est tout ce que nous en écrirons : ce qu’une pratique de régulation du système nerveux produit chez une personne donnée relève d’un professionnel de santé, pas d’une page web.

Ce que cet article ne traite pas se nomme : les objectifs irréalistes, les conflits non résolus, les réunions qui s’enchaînent sans pause, la charge qui dépasse ce qu’une personne peut porter. Ces sujets-là se décident, et c’est à ce titre qu’ils figurent plus haut, dans les facteurs que le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail propose aux employeurs d’examiner.

La confusion que nous voulons éviter tient en une phrase : se sentir mieux un moment ne dit rien de ce qui a été réglé. Un management toxique ou un manque de ressources ne relèvent pas de cette page.

Autre limite : ce qu’un stress installé depuis des années a laissé derrière lui ne se regarde pas seul. Cela se regarde avec un professionnel de la santé, et dans un environnement de travail qui change.

Enfin, clarifier les rôles ou déléguer relève de la gouvernance. La décision, elle, reste entière.

Questions fréquentes

L’hypervigilance du dirigeant, qu’est-ce que c’est ?

L’expression désigne le fait de rester en alerte en permanence, y compris quand rien ne l’exige. Ce n’est pas un diagnostic médical ni une entité clinique reconnue, et c’est pour cela que nous n’en disons pas davantage ici : ce que cet état recouvre dans une situation précise relève d’un professionnel de santé.

Quels sont les 4 piliers de la santé mentale ?

Le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail énumère plusieurs facteurs de promotion de la santé mentale en milieu de travail. Quatre d’entre eux concernent directement un dirigeant : la clarté du leadership et des attentes, le soutien psychologique et social, la gestion de la charge de travail, et la participation aux décisions.

Qu’est-ce que le burn-out des dirigeants ?

Le burn-out n’est pas un diagnostic posé par un examen : seul un professionnel peut qualifier une situation individuelle. Le Fonds de recherche du Québec-Santé a annoncé le 28 novembre 2023 un appui de près de 4,5 millions de dollars à quatre projets et à une Alliance en santé mentale et neurosciences, mais ces travaux n’ont pas encore publié de résultats.

Qui sont les acteurs de la santé mentale ?

Au Québec, les acteurs incluent médecins de famille, psychologues, mentors et réseaux professionnels. Des programmes de recherche existent, comme ceux annoncés par le Fonds de recherche du Québec-Santé en novembre 2023.

Ce qu’il faut retenir

Les ressources publiques de la CNESST sur les risques psychosociaux au travail sont un point de départ accessible sans expertise particulière. Lorsqu’ils confirment une tension, un professionnel reste l’interlocuteur adapté : médecin, psychologue, ou une ligne d’écoute comme Info-Social 811. Personne n’est obligé d’attendre d’être sûr pour en parler à quelqu’un.

Comment nous avons écrit cet article

Les règles citées ici renvoient chacune à leur source publique, relevée le 21 septembre 2026. Nous n’avançons rien qui ne s’y lise.

Cet article explique une règle générale. Il ne remplace ni les textes officiels auxquels il renvoie, ni l’avis d’un professionnel sur un produit précis.

Il est publié par Ombodhi, qui a donc un intérêt dans le sujet. C’est pourquoi chaque règle renvoie à sa source officielle plutôt qu’à nous.

Sources
  1. Qu’est-ce que la psychothérapie ?, Ordre des psychologues du Québec, page consultée le 21 septembre 2026
  2. Formations en ligne, Ordre des administrateurs agréés du Québec, page consultée le 21 septembre 2026
  3. Santé mentale des dirigeants et des salariés dans les TPE et PME : dialogue, prévention et vigilance partagée au cœur des enjeux, AG2R LA MONDIALE et Ipsos bva, 1er Baromètre sur la santé mentale des dirigeants de TPE et PME, 9 septembre 2026
  4. A Practical Guide to Resonance Frequency Assessment for Heart Rate Variability Biofeedback, Fred Shaffer et Zachary M. Meehan, Frontiers in Neuroscience, 8 octobre 2020
  5. Une face cachée de l’entrepreneuriat au Québec : la détresse psychologique chez les entrepreneurs, Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec, 31 janvier 2018
  6. Plus de 90 000 $ pour soutenir la santé psychologique des travailleurs autonomes et des propriétaires de microentreprises en Outaouais, gouvernement du Québec, 5 mai 2021
  7. Mesures pour promouvoir la santé mentale en milieu de travail, Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, dernière mise à jour du document le 16 novembre 2023
  8. Santé mentale des dirigeants : contre vents et marées, Emmanuel Martinez, Les Affaires, édition de la mi-mars 2024
  9. Appui de 4,5 M$ pour quatre projets de recherche et une Alliance en santé mentale et neurosciences, Fonds de recherche du Québec-Santé, 28 novembre 2023
  10. Info-Social 811, gouvernement du Québec, page consultée le 21 septembre 2026
  11. À quoi vous pouvez vous attendre lorsque vous communiquez avec nous, 9-8-8 : Ligne d’aide en cas de crise de suicide, page consultée le 21 septembre 2026

Reconnaître le signal pendant qu’il est encore faible

Les signes décrits plus haut sont lisibles bien avant qu’ils ne deviennent coûteux, à condition de savoir où regarder chez soi. C’est le travail de la facilitation neurosomatique : relier ce que fait votre système nerveux sous pression à la façon dont vous décidez. Le diagnostic gratuit situe votre état de charge actuel et votre capacité de retour au calme, en dix minutes et sans engagement.

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