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Absentéisme au travail : le coût caché de la survie nerveuse

Grande salle de réunion claire et calme : une longue table en chêne bordée de chaises, dont l'une, en velours vert, est tirée de côté avec un cardigan posé sur son dossier. Au fond, près d'une haute fenêtre, un homme d'une quarantaine d'années en chandail vert foncé se tient debout, mains dans les poches, le visage de trois quarts tourné vers la pièce.
septembre 2026

Conformité RPS · Prévention & gestion

Par Alexandra Pouget, fondatrice d’Ombodhi et auteure de L’homme qui respirait sous l’eau · Lecture ~10 min · Québec · Mis à jour : septembre 2026

Le taux d’absentéisme est l’un des rares indicateurs de santé organisationnelle qui figure déjà dans presque tous les tableaux de bord. C’est aussi l’un des plus trompeurs : il compte des jours, il ne dit rien de ce qui les a produits. Et quand l’absence est d’origine psychologique, la partie visible est de loin la moins coûteuse.

Un comité de direction qui regarde son taux d’absence voit une ligne monter ou descendre. Ce qu’il ne voit pas, c’est la distance entre une absence de trois jours pour une grippe et un arrêt de plusieurs mois pour un trouble d’adaptation. Les deux entrent dans le même compteur. Elles n’ont ni les mêmes causes, ni les mêmes coûts, ni les mêmes leviers.

Cet article rassemble ce que disent les données publiques québécoises et canadiennes sur l’absentéisme au travail d’origine psychologique : les durées réelles, les débours moyens, la part invisible qui ne porte pas le nom d’absence, et ce que la Loi 27 oblige désormais à documenter. Il aborde ensuite l’angle que les tableaux de bord ne couvrent pas : l’état nerveux collectif qui précède l’absence.

Ce que le taux d’absentéisme mesure, et ce qu’il ne mesure pas

Un compteur de jours, pas un diagnostic

L’absentéisme au travail désigne l’ensemble des heures ou des journées de travail perdues par une personne salariée en dehors des congés prévus. Statistique Canada le documente depuis des décennies à partir de l’Enquête sur la population active, en distinguant deux motifs : la maladie ou l’incapacité d’une part, les obligations personnelles ou familiales d’autre part.

C’est une mesure robuste et utile. Mais elle est descriptive. Elle agrège dans un même chiffre une gastro-entérite de 48 heures, un parent hospitalisé et un épuisement qui mûrissait depuis dix-huit mois. Un employeur qui pilote au seul taux global surveille une moyenne qui bouge peu, pendant que sa composition, elle, change beaucoup.

Trois couches, dont une seule est comptée

Dans une organisation, la difficulté psychologique se manifeste en trois strates successives. La première est la fatigue tenue en silence : la personne est là, elle produit moins, personne ne le note nulle part. La deuxième est l’absence courte et répétée, souvent justifiée par un motif physique plausible. La troisième est l’arrêt long, celui qui apparaît enfin dans les statistiques et dans les réclamations.

Le taux d’absentéisme capte la troisième couche avec précision, la deuxième partiellement, et la première pas du tout. C’est l’inverse exact de l’ordre dans lequel il aurait fallu agir.

Ce que coûte réellement une absence d’origine psychologique au Québec

La CNESST publie une statistique peu commentée et particulièrement parlante : la durée moyenne d’indemnisation des lésions professionnelles attribuables aux risques psychosociaux. Elle donne l’ordre de grandeur que les moyennes d’absence écrasent.

195 jours

C’est la durée moyenne d’indemnisation, en 2024, d’une lésion professionnelle attribuable aux risques psychosociaux au Québec, en hausse de 35 jours depuis 2020. Chez les hommes, elle atteint 218 jours, soit 56 jours de plus qu’en 2020. Source : CNESST, Statistiques en santé et sécurité du travail sur les risques psychosociaux en milieu de travail, période 2020-2024.

Le volume suit la même trajectoire. La CNESST recense 6 667 lésions attribuables à l’ensemble des risques psychosociaux en 2024, une hausse de 71,4 % depuis 2020. Les lésions attribuables au stress sont passées de 1 798 à 2 929, une progression de 62,9 %, et le trouble d’adaptation y occupe une place croissante : 34,9 % de ces lésions en 2020, 46,7 % en 2024.

Les débours moyens complètent le tableau. Ils ne relèvent pas de l’anecdote budgétaire.

Type de lésion (2024) Durée moyenne d’indemnisation Débours moyens
Risques psychosociaux, ensemble 195 jours (+ 35 j depuis 2020) 27 543 $
Lésions attribuables au stress 300 jours (+ 75 j) 42 096 $ (+ 54,8 %)
Lésions avec harcèlement 409 jours (+ 85 j) 54 362 $ (+ 45,7 %)

Un détail mérite l’attention d’un dirigeant. Pour les lésions avec harcèlement, la durée moyenne d’indemnisation est de 391 jours chez les femmes et de 450 jours chez les hommes, une hausse de 156 jours en cinq ans du côté masculin. Quand un homme finit par s’arrêter pour un motif psychologique, il s’arrête donc plus longtemps, et l’écart se creuse. L’interprétation clinique de ce chiffre n’appartient pas à cet article ; l’hypothèse organisationnelle, elle, est difficile à écarter : on s’arrête plus tard quand on a appris à ne rien dire. C’est le mécanisme que je décris dans l’article consacré au burn-out et à la performance qui masque l’épuisement.

Le coût le plus lourd n’est pas l’absence

Une étude publiée en 2024 dans le Journal of Occupational and Environmental Medicine par une équipe québécoise (Université du Québec à Rimouski, Université Laval, CHU de Québec, Université du Québec à Montréal) a chiffré séparément, auprès de 1 292 cols blancs canadiens en seconde moitié de carrière, ce que coûtent à l’employeur l’absentéisme et le présentéisme associés à une détresse psychologique élevée.

Les résultats sont nets. Pour l’absentéisme : 2 337 $ par personne et par an chez les femmes, 2 796 $ chez les hommes. Pour le présentéisme, c’est-à-dire les heures passées au travail sans capacité réelle de produire : 6 944 $ chez les femmes et 8 432 $ chez les hommes. Le coût de la présence dégradée est donc environ trois fois celui de l’absence. L’équipe relève par ailleurs que le lien entre détresse psychologique et heures perdues au présentéisme est deux fois plus fort chez les hommes que chez les femmes.

La part du problème qu’une organisation mesure le mieux est celle qui lui coûte le moins. J’ai développé ce déséquilibre dans l’article sur le présentéisme et la productivité au Québec, et ce qu’il devient quand personne ne nomme ce qui se passe dans le coût du silence en matière de RPS.

Cette asymétrie a une conséquence pratique immédiate. Une organisation qui se fixe comme objectif de « faire baisser le taux d’absentéisme » peut y parvenir sans avoir rien réglé, simplement en déplaçant le problème vers la couche qu’elle ne mesure pas. Un objectif chiffré sur l’absence, sans indicateur de charge ni lecture de l’état réel des équipes, fabrique du présentéisme.

L’absence augmente avec la taille de l’organisation

Statistique Canada publie une ventilation rarement citée : les jours perdus par travailleur à temps plein selon la taille de l’établissement. Les données de 2025, pour l’ensemble du Canada, dessinent une pente régulière.

Taille de l’établissement Total des jours perdus par travailleur (2025) Dont maladie ou incapacité
Moins de 20 employés 9,3 jours 7,4 jours
20 à 99 employés 10,7 jours 8,7 jours
100 à 500 employés 12,0 jours 10,1 jours
Plus de 500 employés 12,5 jours 10,6 jours

Entre le plus petit et le plus grand format, l’écart atteint 3,2 jours par personne et par an, soit environ un tiers de plus. La même source situe le secteur public à 15,7 jours et le secteur privé à 9,5 jours en 2025.

Ces données décrivent une association, elles n’établissent pas une cause : la composition des effectifs, l’âge moyen, la couverture d’assurance collective et la syndicalisation jouent tous un rôle. Mais un élément revient dans chacune de ces explications, et il est organisationnel : plus une structure grandit, plus la distance s’allonge entre la personne qui vit la contrainte et celle qui a le pouvoir de la corriger. Ce n’est pas une fatalité de taille, c’est une question de conception du travail et de qualité du lien hiérarchique.

Ce qu’un système nerveux collectif en survie fait à une organisation

Le lien entre organisation du travail et santé psychologique n’est pas une intuition de praticienne : il est documenté au Québec depuis longtemps. Dans la publication Les déterminants de la détresse psychologique élevée liée au travail, France Tissot, Nathalie Jauvin et Michel Vézina exploitent les données de l’Enquête québécoise sur la santé de la population (EQSP) 2014-2015 pour l’Institut national de santé publique du Québec.

plus de 650 000

personnes en emploi au Québec vivent une détresse psychologique élevée liée au travail, soit 348 600 femmes (19 % des travailleuses) et 325 400 hommes (15 % des travailleurs). Les personnes exposées à trois facteurs de risque psychosociaux ou plus ont une probabilité sept fois supérieure de vivre cette détresse chez les hommes, cinq fois supérieure chez les femmes. Source : INSPQ, d’après l’EQSP 2014-2015.

Les facteurs en question sont exactement ceux que la CNESST demande aujourd’hui d’identifier : la charge de travail, l’autonomie décisionnelle, la reconnaissance, le soutien social et la justice organisationnelle. Aucun n’est un trait de personnalité. Tous sont des paramètres de conception du travail, décidés en amont, le plus souvent sans intention de nuire.

Ce que le corps conclut avant que la tête ne comprenne

C’est ici que la lecture neurosomatique ajoute quelque chose aux tableaux de bord. Le système nerveux évalue en permanence, sans passer par la conscience, si l’environnement est sûr : Stephen Porges nomme ce processus la neuroception. Dans un milieu où la charge est constante, où la reconnaissance est rare et où les décisions paraissent arbitraires, ce système ne conclut pas « c’est difficile ». Il conclut « c’est dangereux », et il bascule vers un fonctionnement dédié à la survie plutôt qu’à la coopération.

Un système nerveux en mode survie fait très bien certaines choses : détecter les menaces, tenir, se protéger. Il fait très mal ce dont une organisation a le plus besoin : nuancer, écouter, créer, dire ce qui ne va pas, demander de l’aide. Les trois réponses en jeu sont détaillées dans l’article sur le combat, la fuite et le figement. Le figement est le plus coûteux en milieu de travail parce qu’il est silencieux : la personne reste, elle exécute, elle ne proteste plus. Et son coût s’inscrit dans le présentéisme, pas dans le taux d’absence.

Le signal du leader

Un état nerveux ne reste pas dans un corps. Une équipe capte l’état de la personne qui la dirige avant qu’un mot soit prononcé : le débit de la voix, la vitesse des réponses, la disponibilité réelle en réunion. Quand une direction pilote depuis la vigilance permanente, elle émet un signal d’urgence continu qui entretient chez les autres précisément l’état qu’elle voudrait faire baisser dans son tableau de bord. Cette co-régulation fonctionne dans les deux sens, et c’est ce qui rend la régulation d’un dirigeant si rentable, organisationnellement parlant. Le chemin de retour est décrit dans sortir du mode survie.

Ce que la Loi 27 oblige désormais à faire de ces chiffres

Depuis le 1er octobre 2025, date d’entrée en vigueur du Règlement sur les mécanismes de prévention et de participation en établissement, les risques psychosociaux doivent être identifiés, évalués et pris en charge au même titre que les risques physiques, chimiques, biologiques et ergonomiques. L’assise juridique est l’article 51 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (RLRQ, chapitre S-2.1), qui impose à l’employeur de « prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique et psychique du travailleur ».

Concrètement, un établissement de 20 travailleurs et plus doit se doter d’un programme de prévention formalisé, d’un comité de santé et de sécurité et d’un représentant en santé et en sécurité ; en dessous de ce seuil, d’un plan d’action et d’un agent de liaison. Le cadre complet est repris dans l’article sur la Loi 27 et les obligations RPS des dirigeants, et la mécanique du document lui-même dans le mode d’emploi du programme de prévention.

Le point pratique : dans ce cadre, vos données d’absentéisme deviennent un matériau de prévention, plus seulement une ligne de coût. Ventilées par équipe, par motif et par durée, elles sont l’un des rares indicateurs déjà disponibles pour objectiver une exposition aux risques psychosociaux. Encore faut-il les lire par unité : une moyenne d’entreprise stable peut très bien recouvrir une équipe en difficulté nette.

Cinq questions à poser avant de vouloir faire baisser le taux

  1. Où l’absence se concentre-t-elle ? Un taux global est presque toujours plat. Ventilé par équipe et par gestionnaire, il parle immédiatement.
  2. Quelle est la durée médiane, et pas seulement la moyenne ? Quelques arrêts longs suffisent à déformer une moyenne. La médiane et la distribution racontent une autre histoire.
  3. Que disent les retours au travail ? Un taux de rechute après retour est un indicateur de risque psychosocial bien plus fiable qu’un taux d’absence.
  4. Qu’observe-t-on avant l’arrêt ? Réunions désertées, silences en comité, désengagement soudain d’une personne fiable : ces signaux arrivent des mois avant l’absence.
  5. Que fait la direction de la pression qu’elle reçoit ? C’est la question la moins posée, et celle dont dépend le plus la charge ressentie en aval.

Les limites de cet exercice

Deux précautions honnêtes. Les données de la CNESST portent sur des lésions professionnelles acceptées, c’est-à-dire sur les cas où un lien avec le travail a été reconnu : elles sous-estiment nécessairement l’ensemble des absences d’origine psychologique, dont beaucoup transitent par l’assurance collective ou l’assurance-emploi sans jamais devenir une réclamation. Et les ventilations de Statistique Canada par taille d’établissement et par secteur sont pancanadiennes, pas québécoises.

Un article ne remplace pas l’analyse de votre milieu : les leviers utiles dans une organisation de 40 personnes ne sont pas ceux d’un réseau de 400. Ce qui se transpose, c’est la méthode. Regarder la composition de l’absence avant son volume, et remonter aux conditions qui la produisent.

Ressources d’aide : si vous, ou une personne de votre équipe, traversez une période de détresse, des ressources gratuites et confidentielles existent en tout temps au Québec. Info-Social 811 (option 2) donne accès à un intervenant psychosocial 24 heures sur 24. La ligne 9-8-8 (appel ou texto) offre un soutien en santé mentale et en prévention du suicide. En cas d’urgence vitale, composez le 9-1-1.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’absentéisme au travail exactement ?

L’absentéisme au travail désigne les heures ou les journées de travail perdues en dehors des congés prévus, pour maladie ou incapacité d’une part, pour obligations personnelles ou familiales d’autre part. C’est ainsi que Statistique Canada le mesure dans l’Enquête sur la population active. Cette définition compte des jours : elle ne dit rien des causes, de la gravité, ni de ce qui s’est joué avant l’arrêt.

Combien de jours de travail perd-on en moyenne par employé ?

Selon Statistique Canada, en 2025, un employé canadien à temps plein a perdu en moyenne 9,3 jours dans un établissement de moins de 20 employés, 10,7 jours entre 20 et 99 employés, 12,0 jours entre 100 et 500 employés et 12,5 jours au-delà de 500 employés. L’écart entre le secteur public (15,7 jours) et le secteur privé (9,5 jours) est du même ordre de grandeur.

Combien coûte une absence pour un motif psychologique au Québec ?

Pour les lésions professionnelles reconnues, la CNESST rapporte en 2024 une durée moyenne d’indemnisation de 195 jours et des débours moyens de 27 543 $ pour l’ensemble des risques psychosociaux. Pour les lésions attribuables au stress, la durée atteint 300 jours et les débours moyens 42 096 $ ; pour les lésions avec harcèlement, 409 jours et 54 362 $.

Pourquoi parle-t-on de coût caché ?

Parce que la part mesurée n’est pas la part la plus lourde. Une étude québécoise publiée en 2024 dans le Journal of Occupational and Environmental Medicine estime les coûts annuels du présentéisme associé à une détresse psychologique élevée à 6 944 $ par personne chez les femmes et 8 432 $ chez les hommes, contre 2 337 $ et 2 796 $ pour l’absentéisme : environ trois fois plus pour la présence dégradée que pour l’absence.

L’absentéisme fait-il partie des obligations de la Loi 27 ?

La Loi 27 n’impose aucune cible de taux d’absence. Elle impose d’identifier, d’évaluer et de contrôler les risques psychosociaux présents dans l’établissement, sur la base de l’article 51 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail. Les données d’absentéisme, ventilées par équipe, par motif et par durée, sont l’un des matériaux disponibles pour objectiver cette démarche et documenter les décisions prises.

Par où commencer si le taux augmente ?

Avant toute mesure corrective, décomposer : par unité, par durée, par motif, avec le taux de rechute après retour au travail. Ensuite seulement, confronter ces résultats aux cinq facteurs organisationnels reconnus par la CNESST : charge de travail, autonomie décisionnelle, reconnaissance, soutien social et justice organisationnelle. Un plan bâti sans cette lecture traite des symptômes.


Sources

  1. CNESST. Statistiques en santé et sécurité du travail sur les risques psychosociaux en milieu de travail, période 2020-2024 : 6 667 lésions en 2024, durées d’indemnisation et débours moyens. Consulter le PDF
  2. Tissot, F., Jauvin, N. et Vézina, M. Les déterminants de la détresse psychologique élevée liée au travail, Institut national de santé publique du Québec, 2022, d’après l’Enquête québécoise sur la santé de la population (EQSP) 2014-2015. Consulter
  3. Gilbert-Ouimet, M., Sultan-Taïeb, H., Aubé, K., Matteau, L., Trudel, X., Brisson, C. et Guertin, J. R. « Costs of Presenteeism and Absenteeism Associated With Psychological Distress Among Male and Female Older Workers: A Cross-sectional Study », Journal of Occupational and Environmental Medicine, 2024, vol. 66, n° 10, p. e467-e475 (DOI 10.1097/JOM.0000000000003182). Consulter le résumé sur PubMed
  4. Statistique Canada. Tableau 14-10-0198-01, Absence du travail chez les employés à temps plein selon la taille de l’établissement, données annuelles (Enquête sur la population active), données 2025. Consulter
  5. Statistique Canada. Tableau 14-10-0196-01, Absence du travail chez les employés à temps plein selon les secteurs public et privé, données annuelles, données 2025. Consulter
  6. CNESST. « Risques psychosociaux liés au travail » : les cinq facteurs organisationnels reconnus. Consulter
  7. CNESST. « Un nouveau règlement favorisant la prévention dès le 1er octobre 2025 » : entrée en vigueur du Règlement sur les mécanismes de prévention et de participation en établissement. Consulter
  8. LégisQuébec. Loi sur la santé et la sécurité du travail (RLRQ, chapitre S-2.1), article 51 : obligation de protéger la santé et l’intégrité physique et psychique du travailleur. LégisQuébec étant hors service à la publication, le texte a été vérifié dans la copie archivée du 22 avril 2026. Consulter la version archivée
  9. Porges, S. W. « Polyvagal Theory: A Science of Safety », Frontiers in Integrative Neuroscience, 2022 : la neuroception. Consulter
  10. Commission de la santé mentale du Canada. « La santé mentale en milieu de travail » : les coûts totaux des problèmes de santé mentale dépassent 50 milliards de dollars par année pour l’économie canadienne. Consulter
AP

Alexandra Pouget

Mentor, facilitatrice et fondatrice d’Ombodhi, à Sainte-Agathe-des-Monts (Québec). Autrice de L’homme qui respirait sous l’eau (260 pages, novembre 2025), elle accompagne depuis plus de 20 ans les dirigeants et les organisations. Sa méthode neurosomatique relie la conformité RPS au leadership incarné, ni coaching, ni thérapie, ni formation.

Votre taux d’absence baisse. Est-ce que quelque chose s’est réglé ?

Quand la composition de l’absence change sans que le volume bouge, le tableau de bord ne le montre pas. Une conversation stratégique confidentielle permet de situer où votre organisation génère, ou désamorce, ses risques psychosociaux.

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Cet article informe sur le cadre réglementaire québécois en matière de risques psychosociaux et ne constitue pas un avis juridique. Les obligations précises applicables à votre organisation dépendent de votre situation ; consultez la CNESST ou un conseiller juridique. Ombodhi propose une démarche de mieux-être et de leadership : ni thérapie, ni soin médical, ni substitut à un suivi de santé.